En dépit de la crise, la Belgique préserve son pouvoir concurrentiel, tient tête, dans certaines proportions, à la concurrence de l’étranger et reste attractive, principalement aux yeux des investisseurs.
D’après le classement annuel du "Global competitiveness report 2009-2010" du "World Economic Forum", notre pays devient la 18e économie "la plus compétitive du monde". Il progresse très légèrement pour la deuxième année consécutive, après avoir été classé 19e en 2008 et 20e en 2007 et 2006.
La Belgique doit avant tout cette dix-huitième position à l’"excellence de ses soins de santé et de son enseignement fondamental" (3e place mondiale), ce qui sera certainement apprécié dans certains milieux et commenté.
En tant que place financière, la Belgique a également des atouts à faire valoir : en un an, elle est passée de la 17e à la 13e place du classement.
Trois éléments principaux expliquent la bonne tenue de la Belgique en tant que place financière.
Un: la Belgique est une économie ouverte. Le constat vaut également pour le secteur financier où les investisseurs étrangers rencontrent peu d'entraves ou de contraintes.
Deux: le réseau de banques de détail en Belgique compte parmi les plus denses au monde. Même dans les petites localités, le client a bien souvent le choix entre plusieurs agences bancaires.
Trois enfin: le capital humain dans les banques belges est élevé. Autrement dit, la main-d'œuvre est de bonne qualité. Un constat qui vaut d'ailleurs pour l'ensemble des secteurs de l'économie belge.
Le rapport sur la compétitivité s’appuie sur un sondage réalisé entre janvier et mai 2009 auprès de 13000 hommes d’affaires dans 133 pays.
Lien vers :
The Global Competitiveness Index 2009–2010 rankings and 2008–2009 comparisons
The Financial DevelopmentIndex 2009 ranking
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