La BJA (Belgium-Japan Association & Chamber of Commerce) a aligné toutes les études disponibles sur le climat d'investissement en Belgique et est parvenue à la conclusion que la Belgique est un environnement excellent pour les investisseurs.
Le document énumère les résultats de dix-sept études dans quatre domaines : mondialisation, attractivité pour les quartiers généraux, attractivité pour la logistique, et qualité de la recherche et du développement. Les critères de l'étude évaluent la Belgique par rapport à ses voisins sur le plan de la qualité de l'enseignement, l'internationalisation, la productivité du travail et l'impôt sur le capital investi.
Dans les dix-sept études, la Belgique obtient presque sans exception une note allant de raisonnable à bien.
Cette étude indique qu'il existe un écart entre la perception et la réalité, explique la directrice Anja Kellens de la BJA. "Nous savons que la Belgique est une terre d'investissement exceptionnelle, mais tout le monde n'en est pas convaincu. Ce que nous avons fait correspond à ce que font nos investisseurs japonais : comparer notre pays aux nations voisines. Et c'est là qu'il s'avère que la Belgique obtient de bons scores sur des éléments qui ne sont pas toujours pris en considération".
Ainsi, une étude de la Banque mondiale révélerait que la flexibilité de l'emploi en Belgique est une des plus élevées au monde. Seule la Grande-Bretagne serait encore plus flexible sur certains points. Le Président de la BJA Masamoto Nomura explique pourquoi il en est ainsi : "La Belgique est un des rares pays du continent européen où un employeur peut licencier un membre du personnel sans autre formalité. Dans d'autres pays, il faut souvent qu'un juge tranche, mais pas en Belgique. Bien entendu, il y a des indemnités de licenciement, mais le contexte juridique est très clair en Belgique, ce qu'apprécient les investisseurs".
Tout aussi remarquable : une étude portant sur la fiscalité démontre que grâce à son système d'intérêts notionnels, la Belgique est le seul pays qui ait introduit un impôt négatif, puisqu'une partie du capital est déductible du montant imposable. Plus le capital est sollicité, moins il faut payer d'impôts.
Par ce rapport, la BJA espère susciter l'intérêt des entreprises japonaises par rapport à des investissements en Belgique.
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